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Sophie Roy, 1977 |
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Marc Ouellet, 1980 |
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Sabrina R. Perri, 1991 à 1996 |
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David Laflamme, 1996 à 2000 |
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Frédérick Moreau, 1997 à 2000 |
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Francis Boulva, 1997 à 2001 |
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Alexis Lussier-Desbiens, 1997 à 2001 |
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Romina Perri, 1998 à 2001 |
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Alexandra Sorocéanu, 1998 à 2001 |
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Marie-Claude Bilodeau et Sébastien B.Bergeron, 1999 et 2000 |
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Cédric Houdayer, 1999 et 2000 |
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David Laflamme, Expo-sciences de 1996 à 2000 |
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Les renseignements qui suivent proviennent du
document «Portraits de lauréats» du Conseil de développement
du loisir scientifique, grâce au soutien financier du ministère
de la Recherche, de la Science et de la Technologie du Québec.
Le cerveau et la mémoire
Passionné d'informatique et de biologie,
David Laflamme s'intéresse depuis longtemps au fonctionnement du
cerveau et de ses milliards de neurones. «Il y a deux ans, j'ai
mis au point un projet visant à protéger in vitro
les neurones contre les substances toxiques impliquées dans le
vieillissement et la maladie d'Alzheimer, explique-t-il. Puis, l'an dernier,
j'ai voulu travailler in vivo et me concentrer sur le manque de communication
inter-neuronal qui survient dans cette maladie.» C'est à
l'aide de rats affectés de certains troubles reliés à
la maladie d'Alzheimer qu'il a pu démontrer que le ginkgo biloba,
un produit renfermant des propriétés neuromodulatrices cholinergiques
positives, était en mesure d'augmenter la quantité d'acétylcholine,
donc de restaurer la mémorisation chez ces animaux.
Fasciné par la complexité du cerveau humain, ce futur scientifique
est catégorique quant à l'influence des Expo-sciences sur
son choix de carrière. «En totalité! C'est elle qui
m'a fait aimer la science, qui m'a permis d'être émerveillé
face à la vie et qui m'a donné le goût de la comprendre
un peu mieux, indique-t-il, enthousiaste. C'est grâce à cette
expérience que j'ai acquis le sens de la débrouillardise,
de l'autonomie et de la vulgarisation scientifique, sans compter un goût
pour apprendre et comprendre.»
Étudiant en sciences de la nature au Collège de Sherbrooke,
David Laflamme souhaite poursuivre ses études universitaires en
médecine pour ensuite se diriger en recherche. «J'aimerais,
entre autres, travailler sur l'évolution du cerveau chez les jeunes
enfants de moins de 6 ans», dit-il, intrigué par les diverses
formations de réseaux qui s'opèrent durant les premières
années de la vie. Il fait remarquer qu'après tout, le cerveau
humain est la seule machine qui comprend et qui veut se comprendre!
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© 2002, Conseil de développement du loisir scientifique
(CDLS). Ce document est distribué par le Conseil de
développement du loisir scientifique.
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Les opinions exprimées
dans ce texte sont celles des auteurs et ne reflètent
pas nécessairement le point de vue de Merck Frosst ou de
ses employés. |
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